L’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) a dénoncé l’incarcération de sa membre du comité de communication, l’activiste des droits humains Warda Ahmed Suleiman, la qualifiant de « mesure arbitraire visant à faire taire les voix libres ».
Dans un communiqué émis par le comité de communication de l’organisation, il est indiqué que l’arrestation de l’activiste a eu lieu suite à une plainte déposée par une personne que l’ONG qualifie d’« agent des régimes autoritaires successifs ».
Le communiqué ajoute que Warda Ahmed Souleimane a refusé d’être intimidée lors de sa comparution devant le juge d’instruction, affirmant son attachement à la liberté d’expression et son refus de se soumettre à ce qu’elle appelle « les pressions judiciaires coordonnées pour faire taire les activistes ».
« IRA » a appelé dans son communiqué à la libération immédiate de l’activiste sans condition, soulignant que ces mesures révèlent la perpétuation de l’instrumentalisation de la justice comme un outil de règlement de comptes politiques.
L’ONG a également confirmé sa disposition à prendre des mesures de lutte pacifique pour défendre les droits et les libertés.
En conclusion de son communiqué, l’organisation a averti que de telles pratiques ne reflètent pas la sincérité du régime dans son appel au dialogue, appelant l’opinion publique nationale et internationale à suivre cette affaire comme une violation claire de la liberté d’expression et des droits humains.
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