Lundi, Amnesty International a dénoncé « l’arrêt anticipé » de la campagne d’enregistrement à l’état civil et appelle à son extension et à son amélioration.
« La fin de la campagne d’enregistrement à l’état civil le 31 décembre 2023 a privé de nombreuses personnes de la possibilité d’obtenir le numéro national d’identification (NNI) nécessaire pour jouir de leurs droits fondamentaux », a déclaré Fermin Mbala, chercheur sur l’Afrique de l’Ouest et Centrale à Amnesty International.
La campagne d’état civil, lancée le 11 juillet 2023, fait suite aux précédentes campagnes organisées en 2011 et 2017 notamment, selon l’organisation.
Amnesty a indiqué avoir pu constater les multiples harcèlements dont sont victimes de nombreux citoyens pour s’inscrire et obtenir le NNI nécessaire pour obtenir les documents de l’état civil (carte nationale d’identité) et jouir de nombreux droits humaines.
Amnesty a déclaré avoir constaté des fouilles sur certains, notamment des habitants de la vallée du fleuve Sénégal, en raison de soupçons préconçus de la part des fonctionnaires sur leurs origines, selon un communiqué de l’organisation internationale.
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